| Le Liban |
Le Liban (لبنان, Loubnän) est un pays du Proche-Orient, autrefois l'antique Phénicie. Il partage ses frontières avec deux pays, la Syrie, à l'Est, avec 376 km de frontière commune, et Israël, au Sud, avec 79 km de frontière. Il est bordé par la mer Méditerranée, à l'Ouest, avec 240 km de côtes. Beyrouth est la capitale de la République libanaise. La langue officielle est l'arabe et la monnaie la livre libanaise, cependant, la moitié des libanais sont francophones et la langue anglaise est largement utilisée.
Le Liban (arabe : ?????, Loubnan), officiellement la République libanaise[2] est un pays du Proche-Orient, en grande partie montagneux[3]. Il partage ses frontières avec deux pays, la Syrie au nord et à l'est, sur 376 km et Israël au sud sur 79 km. Il est bordé par la mer Méditerranée, à l'ouest, avec 220 km de côtes. Beyrouth est sa capitale. La langue officielle est l'arabe, cependant, la moitié des Libanais sont francophones et la langue anglaise est largement utilisée. La monnaie nationale est la livre libanaise. Du fait de sa composition pluriconfessionnelle, le Liban est doté d'un système politique fondé sur une répartition plus ou moins proportionnelle du pouvoir selon le poids de chaque communauté religieuse, c'est le confessionalisme[4]. L'État libanais, comme entité géopolitique et tel qu'il existe dans ses frontières actuelles, a été créé (Grand-Liban) en 1920 par la France (haut commissaire français au Liban à cette époque Général Gouraud) par division du territoire ottoman dit de la "Grande Syrie". La France avait été alors, suite au démantèlement de l'empire ottoman, mandatée par la Société des Nations pour développer et moderniser certains territoires ex-ottomans. Le drapeau du Liban est composé de trois bandes horizontales, deux rouges (en haut et en bas), représentant le sacrifice pour l'indépendance, et une blanche faisant le double d'une bande rouge représentant la neige qui couvre ses montagnes, la pureté et la paix. Le tout frappé en son centre par un cèdre, symbole par excellence du pays. L?emblème du pays, qui figure sur son drapeau, est le cèdre du Liban, (Cedrus libani Pinacées). Son bois, imputrescible et très léger, aurait servi entre autres à la construction du Temple de Salomon à Jérusalem. Les Phéniciens s'en servaient également pour la construction de leurs légendaires navires. Ce drapeau tel qu'il est date de 1943[5]. Sa culture, sa démographie religieuse ainsi que sa géographie sont variés. Le Liban a été occupé au cours des siècles par diverses civilisations. Il est aussi réputé dans le monde pour sa gastronomie et, dans le monde arabe, pour sa musique. Avant la guerre civile qui le ravagea entre 1975 et 1990, le pays connut, entre son indépendance et le début de la guerre, une période de relative prospérité économique et de stabilité politique, permises par la forte croissance des secteurs du tourisme, de l'agriculture ainsi que du secteur des finances et services (banque, assurances...)[6]. Le pays était de ce fait considéré comme le coffre fort du Levant, et était également connu comme "La Suisse du Moyen-Orient", du fait de son poids et de sa puissance financière. Le Liban a attiré un grand nombre de touristes, en grande partie du fait que Beyrouth, la capitale du pays, fut connue comme le « Paris du Moyen-Orient ». Beyrouth a d'ailleurs été classée par le New York Times comme la première ville à visiter pour l'année 2009. Immédiatement après la fin de la guerre civile, de grands efforts ont été faits pour reconstruire le pays, par le biais d'investissements colossaux du gouvernement. De ce fait, grâce à ces efforts, l'IDH du Liban est passé de 0,677 en 1990 à 0,803 en 2008. En outre, au début 2006, le pays a atteint un niveau de stabilité relativement élevé et la reconstruction de Beyrouth est entrée dans sa phase "high-density"[7]. Cette année-là, un nombre toujours croissant de touristes a été enregistré. Cependant, la guerre israélo-libanaise de 2006 a mis un terme à l'afflux touristique et a causé de grands dommages aux infrastructures civiles du pays. Ces dommages sont estimés à environ 3 milliards en dollars américains sans compter le ralentissement économique qui s'en est suivi[8]. Cependant, l'année 2009 enregistre un flux record de touristes au Liban (estimé à 2 000 000).
ÉtymologieLiban vient de la racine sémitique Lubnan signifiant blanc ou lait, en référence au manteau neigeux qui recouvre les montagnes libanaises en hiver, un paysage plus que singulier dans cette région aride et déficitaire en eau qu'est le Proche-Orient. Le nom du pays est mentionné dans trois des douze tablettes de l'Épopée de Gilgamesh (2900 av. J.-C.), dans des textes de la bibliothèque d'Ebla (2400 av. J.-C.), ainsi que 71 fois dans l'Ancien Testament[9],[10]. HistoireArticles détaillés : Histoire du Liban et Histoire chronologique du Liban. En bordure de la mer Méditerranée, le Liban fut dès l'époque phénicienne un carrefour culturel et commercial. Sur son territoire, des communautés de confessions diverses ont coexisté dès les premiers siècles de l'ère chrétienne. Au Proche-Orient, le Liban présentait ainsi un visage original d'un État pluriconfessionnel, dont le développement fut longtemps assuré par un système bancaire parmi les plus performants au monde, ce qui lui valut le titre de Suisse du Proche-Orient. Néanmoins, le Liban a connu plusieurs guerres civiles et régionales, notamment entre 1975 et 1990. Tristes années noires où notamment Israël et la Syrie ont essayé de tirer profit de la situation intercommunautaire désastreuse en s'ingérant dans les affaires internes du pays. Il est maintenant exsangue et le régime n'arrive plus à retrouver sa stabilité et son indépendance d'autrefois. Histoire ancienneLes premières traces de peuplement du Liban remontent à plus de 7000 ans, à 5000 av. J.-C. Les archéologues ont découvert à Byblos, qui est considérée comme étant "le plus vieux village du monde"[11], des restes de huttes préhistoriques, des armes primitives, ainsi que plusieurs jarres d'argile, qui semblent dater des époques Néolithique et Chalcolithique, durant lesquelles vivaient, sur les bordures de la Méditerranée, plusieurs communautés de pêcheurs.[2] Le Liban fut la mère patrie des Phéniciens, ce peuple marin aventureux qui se développait sur tout le pourtour de la Méditerranée. Les Phéniciens dominèrent le commerce méditerranéen et furent les fondateurs de nombreux comptoirs, dont le plus illustre est Carthage. Il s'en suivit l'avènement de Cyrus II le Grand, un grand empereur perse[12]. Après 200 ans de domination perse, les Macédoniens, sous l'égide d'Alexandre le Grand, attaquent et assiègent Tyr en 332 av. J.-C., alors la plus grande ville phénicienne, durant sept mois[13],[14]. Depuis ce temps, et jusqu'à son indépendance en 1943, le pays fut sous la domination de plusieurs grandes puissances étrangères, qui marquèrent plus ou moins durablement le pays : les Perses, les Assyriens, les Macédoniens, les Romains, les Byzantins, les Arabes, les Croisés, les Mamelouks l'Empire ottoman, et enfin la France. PolitiqueArticles détaillés : Politique du Liban, Présidents du Liban, Premiers ministres du Liban, Assemblée nationale (Liban) et Sièges réservés (Liban). Le Liban est une république parlementaire (à démocratie confessionnelle), régie par la constitution du 23 mai 1926, qui a été modifiée six fois depuis, la modification la plus importante étant les accords de Taef qui réorganise le partage du pouvoir entre les différentes communautés religieuses. La constitution stipule que le Président, obligatoirement chrétien maronite, est élu par le Parlement (Majlis AL Nuwab ou Chambre des Députés) à la majorité des deux-tiers et pour six ans. Il n'est pas directement rééligible sauf modification de l'article 49 de la Constitution. Ses pouvoirs ont cependant été réduits au profit du Premier Ministre depuis les accords de Taef. Ce dernier doit être musulman sunnite et est responsable devant les députés ainsi que le président de l'Assemblée nationale, qui lui doit être musulman chiite. L'Assemblée Nationale comporte 128 sièges, répartis entre chrétiens et musulmans, qui sont élus au suffrage universel direct. Tensions entre communautésLe Liban a vécu près de 15 ans de guerre civile qui avait un caractère confessionnel très marqué. Et les tensions, batailles et crimes commis de part et d'autre, sont dans tous les esprits. La crainte de l'autre qui n'est pas de la même confession persiste. La légitimité de l'armement du Hezbollah au Liban et la question de la naturalisation des réfugiés palestiniens palestiniens au Liban - majoritairement musulmans sunnites - sont une des sources majeures de tensions intercommunautaires. Cela a suscité des tensions et des conflits dans le passé et suscite toujours des craintes vu l'impact que cette naturalisation peut avoir sur l'équilibre démographique confessionnels libanais. L'armement du Hezbollah et celui de plus faible envergure d'Amal, dont les membres sont exclusivement de confession chiite, suscite des craintes chez certains des musulmans sunnites, des druzes et des chrétiens (ces tensions se sont manifestées pendant les incidents du 7 mars 2008 qui ont opposé d'une part le Hezbollah, Amal et le Parti social nationaliste syrien (PSNS) et d'autre part des habitants musulmans sunnites de Beyrouth qui sont majoritairement partisans du Courant du Futur, et les druzes de Walid Joumblatt. SubdivisionsArticles détaillés : Gouvernorats du Liban et Districts du Liban. Depuis 2003, le Liban est divisé en huit mohafazat (gouvernorats, régions), elles-mêmes constituées de 25 cada'a (subdivisions, districts)[15]. GéographieArticles détaillés : Géographie du Liban et Villes du Liban. Carte du Liban (CIA 2002) Le Liban, pays du Levant (Proche-Orient), est une étroite bande de terre bordée par la mer Méditerranée sur 240 km de côtes. Long de 250 km et large de 25 à 60 km, il s'étend entre la Syrie sur 376 km et Israël au Sud sur 79 km. Sa superficie est de 10 452 km², soit l'équivalent du plus grand département français métropolitain, la Gironde. C'est le plus petit pays du Proche-Orient en superficie. ReliefLe relief est très varié : sur les 65 km que fait le Liban, le relief va de 3 089 m d'altitude jusqu'au niveau de la mer. La montagne occupe la plus grande partie du territoire. On distingue, d'ouest en est, 4 zones successives, orientées parallèlement au rivage :
ClimatLe climat est varié, de type méditerranéen, plus rude dans les montagnes, doux à chaud, humide sur la côte, semi-aride en montagne, désertique dans l?Anti-Liban et continental dans la plaine de la Békaa. Le Khamsin, vent brûlant et sablonneux du désert, venu de Syrie, souffle en mars, mais son passage est de courte durée. Des névés persistent toute l?année et la neige peut atteindre plusieurs mètres d?épaisseur sur les montagnes libanaises. Passé la première chaine de montagne, le climat devient sensiblement plus sec et acquiert un caractère steppique voire désertique dans le nord-est du pays. Les saisons intermédiaires sont douces. Cependant, des écarts de températures importants peuvent apparaître, selon la région et l?altitude. Les hivers sont humides. L?été est chaud et humide sur la côte mais sec en montagne. On peut alors trouver la fraîcheur dans les collines ou dans les contreforts des monts, plantés de cyprès et de cèdres. Il y a peu de précipitations de mai à octobre. La saison des pluies, hivernale, de novembre à mars, atteint son maximum en janvier, avec 191 mm, sous la forme de violents orages. La moyenne mensuelle des précipitations sur l?ensemble de l?année est de 75 mm environ. Saisons les plus favorables : avril-juin et septembre-octobre, novembre. Température de la mer autour de 28° en été. ÉconomieArticle détaillé : Économie du Liban. Sur la côte, on cultive les agrumes ; sur les pentes en terrasse des montagnes (Mont Liban...) poussent des arbres fruitiers, de la vigne, des forêts de pins. La Bekaa est le domaine des cultures irriguées. Suite aux coupes excessives, la garrigue et le pâture ont supplanté les forêts de cèdres. Quinze années de guerre (1975-1990) ont ruiné le pays du cèdre, qui aujourd'hui doit importer 85 % des produits de première nécessité, vit d'une économie souterraine et doit supporter le fardeau d'une dette et d'un déficit budgétaire considérables. La guerre de juillet 2006 a eu de lourdes conséquences sur l'économie libanaise, dont tous les chiffres ont dû être revus à la baisse. Le coût de la guerre et de la reconstruction a augmenté l'endettement du pays ; la croissance, qui aurait dû atteindre 6 % en 2006, devrait finalement être nulle ; le secteur touristique a de nouveau fléchi. Dans une enquête du FMI classant 155 pays en termes d'attractivité, le Liban arrive en 95e position. Tourisme
TransportArticle détaillé : Transport au liban. DémographieArticle détaillé : Démographie du Liban. Son emplacement géographique, sa richesse en eau, ses montagnes dominant le Proche-Orient, son ouverture sur la Méditerranée et son climat tempéré, lui donnent une importance stratégique, économique, politique et militaire. C?est pour cela qu?il a été le lieu d?un brassage d?une multitude de civilisations et de cultures. On estime que le Liban compte une population de 4 millions d'habitants. Les chiffres qui circulent ne sont pas officiels (en effet, il n'y a pas eu de recensement depuis le protectorat français en 1932). À l'époque, les maronites (catholiques du Liban) étaient majoritaires. Actuellement, on estime la répartition confessionnelle nationale à 45 % de chrétiens contre 55 % de musulmans. Selon le World Refugee Survey 2008 publié par le Comité américain pour les réfugiés et les immigrants (U.S. Committee for Refugees and Immigrants), le Liban abritait environ 325 800 réfugiés et demandeurs d'asile en 2007. De ce nombre, 270 800 étaient Palestiniens arrivés après la création d'Israël en 1948, 50 200 étaient Irakiens ayant fui la violence en Irak et la situation d'insécurité en Syrie et 4 500 étaient Soudanais dont la plupart n'étaient pas reconnus[16]. LanguesD?après l?article 11 de la Constitution, l?arabe est la langue officielle du Liban, il stipule aussi que : « L'arabe est la langue nationale officielle. Une loi spéciale déterminera les cas où il sera fait usage du français.»[1]. L?arabe parlé au Liban appartient à un groupe de dialectes appelé syro-libano-palestinien. Il diffère par certains points de l?arabe standard moderne, ayant reçu des influences des différents dialectes arabes, turques et syriaques. La loi autorise cependant l?utilisation du français pour certains documents officiels. Les influences régionales et les différentes occupations au cours des siècles pourraient expliquer pourquoi tant de langues différentes sont parlées au Liban. De plus, en raison de l?importante communauté libanaise expatriée et de la place du Liban dans le monde des affaires, la maîtrise de langues étrangères autres que l?arabe a toujours été de première importance. C'est pourquoi beaucoup de libanais parlent couramment le français et/ou l?anglais. Jusqu?à la guerre civile, il était fréquent dans les communautés chrétiennes de refuser de parler arabe. L?explication la plus probable tient du fait que les chrétiens fréquentaient généralement les écoles et institutions d?enseignement supérieur françaises. Les communautés chrétiennes étaient donc majoritairement francophones. Les dernières décennies ont vu par ailleurs un développement significatif de l?anglais. Première langue "étrangère" en usage au Liban[17], le français est à la fois langue de culture et de communication. 45 % de la population libanaise est entièrement ou partiellement francophone et 55 % des Libanais ignorent totalement cette langue[17]. Le Liban compte 30 % d?anglophones[17] donc le français a une longueur d?avance sur l?anglais car il est davantage pratiqué dans les classes aisées économiquement et, quand il touche toutes les classes de la population, il est généralement beaucoup plus présent chez les jeunes encore scolarisés et a tendance à décroître au fur et à mesure que l?on avance en âge. La connaissance et le niveau de français au Liban ne sont pas homogènes entre les différentes institutions scolaires. L?avenir de la langue française au Liban dépend du renforcement de beaucoup de facteurs plus particulièrement dans les domaines de l?audiovisuel, d'où il tend à disparaître en accord avec la politique des dirigeants en place depuis la fin de la guerre 1975-1990. CultureArticle détaillé : Culture du Liban. Considéré à une époque comme la Suisse du Moyen-Orient, le Liban partage avec celle-ci, outre ses montagnes et son activité bancaire intensive, le raffinement qui se développe ordinairement dans les pays servant de plaques tournantes culturelles et financières. La raison en est entre autres historique : ceux des Croisés qui avaient pris goût au climat du Liban et y avaient fait souche apprirent vite que le Coran interdisait le prêt à intérêt. Le christianisme oriental ne s'y opposant pas de son côté, et les besoins de financement existant dans tous les pays du monde, ils développèrent donc des activités de banque et de finance. GastronomieArticle détaillé : Cuisine libanaise. Fêtes nationales
LittératureArticle détaillé : Littérature libanaise. ReligionsLa liberté de culte est reconnue pour toutes les religions. Il est difficile et sensible d'établir des statistiques sur la répartition des religions. Le Liban concentrerait 60 % de musulmans et 39 % de chrétiens[18]. Un décret de 1994 a permis la naturalisation en masse de 200 000 musulmans mais a ensuite été annulé à la demande de la Ligue maronite. À ce jour, l'annulation n'a toujours pas pris effet. La population se compose de divers groupes religieux libanais. L'État reconnaît officiellement 18 religions. La religion fusionne avec la référence ethnique. Les confessions sont:
Beaucoup de chrétiens maronites ne s'identifient pas comme ethniquement arabes, mais sémites des descendants des Phéniciens[19],[20] et par le mélange des peuples qui ont vécu en Syrie et au Liban avant l'arrivée des Arabes (principalement des personnes de langue syriaque et byzantine). Ensuite, les maronites ont également été mélangés avec les croisés. Beaucoup d'historiens ont remis en question ou critiqué ces vues[21]. Des recherches scientifiques du généticien libanais Pierre Zalloua, basées sur des tests ADN prélevés sur un échantillon de Libanais et comparés à des prélèvements faits sur des dents de momie phénicienne tendent à prouver qu'au moins 50% des Libanais vivaient déjà ici il y a 10 000 ans, qu'au moins 30% sont descendants des Phéniciens, et ceci sans aucune distinction de religion; il n'y a en effet pas plus de Phéniciens chez les maronites qu'il y en a chez les musulmans par exemple. Ces tests ADN prouvent de plus qu'il y a autant de descendants de croisés chez les chiites que chez les maronites, ce qui tend a démonter le mythe de la spécificité historique maronite[22]. Il y a aussi une communauté juive actuellement composé d'environ 100 personnes; la plupart des Libanais juifs ont choisi de quitter le pays en raison de la guerre civile[23]. Les chiites sont concentrés au Sud et au Nord-Est de la Bekaa, tandis que les sunnites sont plus ou moins au Nord. Les chrétiens sont éparpillés un peu partout au Liban, alors que les Druzes se partagent le Chouf avec les chrétiens, vers Beit-ed-Dine.
Évènements et festivals
MédiasArticle détaillé : Média du liban. SportArticle détaillé : Sport au Liban. Les sports les plus pratiqués au Liban sont le football et le basketball. Le principal stade du pays se trouve à Beyrouth, il porte le nom de la "La cité sportive du Président Camille Chamoun" (madinat Camille Chamoun al riyadia en arabe). Dernièrement, l'équipe libanaise de taekwondo a remporté plusieurs championnats internationaux dont le championnat d'Asie et a participé aux Jeux olympiques. L'équipe nationale de basketball a aussi gagné les championnats d'Asie en 2000, et a accédé aux mondiales la même année et en 2006. CodesLe Liban a pour codes :
Notes et références
AnnexesArticles connexes
Liens externesCatégorie Liban de l?annuaire dmoz
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