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Guide du Tourisme en Asie

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Le Liban
Le Liban (لبنان, Loubnän) est un pays du Proche-Orient, autrefois l'antique Phénicie. Il partage ses frontières avec deux pays, la Syrie, à l'Est, avec 376 km de frontière commune, et Israël, au Sud, avec 79 km de frontière. Il est bordé par la mer Méditerranée, à l'Ouest, avec 240 km de côtes. Beyrouth est la capitale de la République libanaise. La langue officielle est l'arabe et la monnaie la livre libanaise, cependant, la moitié des libanais sont francophones et la langue anglaise est largement utilisée.
Pour les articles homonymes, voir Liban (homonymie). Page d'aide sur l'homonymie
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Al Jumhuriya Al Lubnaniya (ar)
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République libanaise (fr)
Drapeau du LibanArmoiries du Liban
(Détails)(Détails)
Devise nationale : Ma patrie a toujours raison
Langue officielleArabe (usage du Français prévu [1])
CapitaleBeyrouth
33° 52'48. N, 35° 29'60 E
Plus grande villeBeyrouth
Forme de l?État
 - Président de la République
- Président du Conseil
République parlementaire
Michel Sleiman
Fouad Siniora
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 159e
10 452 km²
3%
Population
 - Totale (est. 2007)
 - Densité
Classé 123e
4 987 500 ( avril 2008 ) hab.
492 hab./km²
Indépendance
 - Date
De la France
22 novembre 1943
GentiléLibanais, Libanaise
MonnaieLivre libanaise (LBP)
Fuseau horaireUTC +2
Hymne nationalKoullouna Lilouatan
Domaine internet.lb
Indicatif
téléphonique
+961

Le Liban (?????, Lubnän), officiellement République libanaise[2] est un pays du Proche-Orient, en grande majorité montagneux. Il partage ses frontières avec deux pays, la Syrie à l'est, sur 376 km et Israël au Sud sur 79 km . Il est bordé par la mer Méditerranée, à l'ouest, avec 240 km de côtes. Beyrouth est la capitale du Liban. La langue officielle est l'arabe, cependant, la moitié des Libanais sont francophones et la langue anglaise est largement utilisée. La monnaie nationale est la livre libanaise.

Du fait de sa composition pluriconfessionnelle, le Liban est doté d'un système politique fondé sur une répartition plus ou moins proportionnelle, du pouvoir, selon le poids de chaque communauté religieuse, c'est le confessionnalisme[3].

L'État moderne, tel qu'il existe aujourd'hui avec ses frontières a été créé en 1924, par Clemenceau lui même, qui en dessina les frontières, le pays étant alors sous mandat français.

Le drapeau du Liban est composé de trois bandes horizontales, deux rouges (en haut et en bas), représentant le sacrifice pour l'indépendance, et une blanche faisant le double d'une bande rouge représentant la paix. Le tout frappé en son centre par un cèdre, symbole par excellence du pays. L?emblème du pays, qui figure sur son drapeau, est le cèdre du Liban, (Cedrus libani Pinacées). Son bois, imputrescible et très léger, aurait servi entre autres à la construction du Temple de Salomon à Jérusalem. Les Phéniciens s'en servaient également pour la construction de leurs légendaires navires. Aujourd'hui, il est illégal d'abattre son arbre[réf. nécessaire]. Ce drapeau tel qu'il est date de 1943[4].

Le Liban est fort de sa culture, de ses 18 confessions et de sa diversité géographique. Le Liban a été occupé au cours des siècles par diverses civilisations. Le Liban est aussi réputé dans le monde pour sa gastronomie et, dans le monde arabe, pour sa musique. Avant la guerre civile qui ravagea le pays entre 1975 et 1990, le pays connut, entre son indépendance et le début de la guerre, une période de relative prospérité économique et de stabilité politique, permises par la forte croissance des secteurs du tourisme, de l'agriculture ainsi que du secteur des finances et services (banque, assurances...).[5] Le pays était de ce fait considéré comme le coffre fort du Levant, et était également connu comme "La Suisse du Moyen-Orient", du fait de son poids et de sa puissance financière. Le Liban a attiré un grand nombre de touristes, en grande partie dû au fait que Beyrouth, la capitale du pays, fut connue comme la "Paris du Moyen-Orient".

Immédiatement après la fin de la guerre civile, de grands efforts ont été faits pour reconstruire le pays, par le biais d'investissements colossaux du gouvernement. De ce fait, grace à ces efforts, l'IDH du Liban est passé de 0,677 en 1990 à 0,759 en 2003 [6]. En outre, au début 2006, le pays avait atteint un niveau de stabilité relativement élevée, et la reconstruction de Beyrouth entra dans sa phase "high-density"[7], et un nombre toujours croissant de touristes fut enregistré. Cependant, la guerre israélo-libanaise de juillet 2006 mit un terme à l'afflux touristique, et causa de grands dommages dans les infrastructures civiles du pays. Ces dommages sont estimés à environ 3 milliards de dollars, sans compter le ralentissement économique qui s'en est suivi. [8]

Sommaire

Étymologie

  • Le nom officiel du pays est République libanaise.

Liban vient de la racine sémitique Lubnan signifiant blanc, en référence au manteau neigeux qui recouvre les montagnes libanaises en hiver, un paysage plus que singulier dans cette région aride et déficitaire en eau qu'est le Proche-Orient. Le nom du pays est mentionné dans trois des douze tablettes de l'Epopée de Gilgamesh (2900 av. J.-C.), dans des textes de la bibliothèque d'Ebla (2400 av. J.-C.), ainsi que 71 fois dans l'Ancien Testament.[9],[10]

Histoire

En bordure de la mer Méditerranée, le Liban fut dès l'époque phénicienne un carrefour culturel et commercial. Sur son territoire, des communautés de confessions diverses ont coexisté dès les premiers siècles de l'ère chrétienne. Au Proche-Orient, le Liban présentait ainsi un visage original d'un État pluriconfessionnel, dont le développement fut longtemps assuré par un système bancaire parmi les plus performants au monde, ce qui lui valut le titre de Suisse du Proche-Orient. Néanmoins, le Liban a connu plusieurs guerres civiles et régionales, notamment entre 1975 et 1990. Tristes années noires où notamment Israël et la Syrie ont essayé de tirer profit de la situation intercommunautaire désastreuse en s'ingérant dans les affaires internes du pays. Il est maintenant exsangue et le régime n'arrive plus à retrouver sa stabilité et son indépendance d'autrefois.

Histoire Ancienne

Sarcophage d'Ahiram, roi de Byblos, désormais au Musée National de Beyrouth

Les premières traces de peuplement du Liban remontent à plus de 7000 ans, à 5000 AV JC. Les archéologues ont découvert à Byblos, qui est considérée comme étant "le plus vieux village du monde"[11],des restes de huttes préhistoriques, des armes primitives, ainsi que plusieurs jarres d'argile, qui semblent dater des époques Néolithique et Chalcolithique, durant lesquelles vivaient, sur les bordures de la Méditerranée, plusieurs communautés de pêcheurs.[1]

Le Liban fut la mère patrie des Phéniciens, ce peuple marin aventureux qui se développait sur tout le pourtour de la Méditerranée, notamment avant l'avènement de Cyrus II dit le "Grand", un grand empereur perse.[12]. Après 200 ans de domination perse, les Macédoniens, sous l'égide d'Alexandre le Grand, attaquent et assiègent Tyr en -332, alors la plus grande ville phénicienne, durant sept mois.[13],[14] Depuis ce temps, et jusqu'à son indépendance en 1944, le pays fut sous la domination de plusieurs grandes puissances étrangères, qui marquèrent plus ou moins durablement le pays : les Perses, les Assyriens, les Macédoniens, les Romains, les Byzantins, les Arabes, les Croisés, l'Empire ottoman, et enfin la France.

Mandat Français

Politique

Le Liban est une république parlementaire, régie par la constitution du 23 mai 1926, qui a été modifiée six fois depuis, la modification la plus importante étant les accords de Taef qui réorganise le partage du pouvoir entre les différentes communautés religieuses. La constitution stipule que le Président, obligatoirement chrétien maronite, est élu par le Parlement (Majlis AL Nuwab ou Chambre des Députés) à la majorité des deux-tiers et pour six ans. Il n'est pas directement rééligible sauf modification de l'article 49 de la Constitution. Ses pouvoirs ont cependant été réduits au profit du Premier Ministre depuis les accords de Taef. Ce dernier doit être musulman sunnite et est responsable devant les députés ainsi que le président de l'Assemblée nationale, qui lui doit être musulman chiite. L'Assemblée Nationale comporte 128 sièges, répartis entre chrétiens et musulmans, qui sont élus au suffrage universel direct.

Tensions entre communautés

La diaspora libanaise ainsi que l'implantation palestinienne au Liban sont deux sources de conflits communautaires. Les chrétiens réclament la participation de la diaspora majoritairement chrétienne à la vie politique libanaise en lui permettant d'exercer son droit de vote. Les sunnites, quant à eux, encourageraient la naturalisation des Palestiniens ce qui aurait comme conséquence d'accroître considérablement le nombre de sunnites libanais. La communauté chiite, quant à elle, s'opposerait à l'un et à l'autre de ces projets : d'une part elle s'oppose au droit de vote de la diaspora libanaise car cela renforcerait catégoriquement le pouvoir des chrétiens au Liban, et d'autre part elle s'oppose à la naturalisation des Palestiniens car elle estime que cela serait de l'intérêt de l'État d'Israël.

Subdivisions

Icône de détail Articles détaillés : Gouvernorats du Liban et Districts du Liban.

Depuis 2003, le Liban est divisé en huit mohafazat (gouvernorats, régions), elles-mêmes constituées de 25 caza (subdivisions, disticts). [15]

Géographie

Icône de détail Articles détaillés : Géographie du Liban et Villes du Liban.
Carte du Liban (CIA 2002)

Le Liban, pays du Levant (Proche-Orient), est une étroite bande de terre bordée par la mer Méditerranée sur 240 km de côtes. Long de 250 km et large de 25 à 60 km, il s'étend entre la Syrie sur 376 km et Israël au Sud sur 79 km. Sa superficie est de 10 452 km², soit l'équivalent du plus grand département français métropolitain, la Gironde. C'est le plus petit pays du Proche-Orient en superficie.

Relief

Le relief est très varié : sur les 65 km que fait le Liban, le relief va de 3089 m d'altitude jusqu'au niveau de la mer. La montagne occupe la plus grande partie du territoire.

On distingue, d'ouest en est, 4 zones successives, orientées parallèlement au rivage :

  • l'étroite plaine côtière alluviale, limitée par une côte coupée de promontoires rocheux favorables, depuis les Phéniciens, à l'installation de ports.
  • le massif du mont Liban (Jabal Lubnan) s'incline lentement vers le sud jusqu'aux monts Galilée et culmine à 3 089 mètres au Qurnat as-Saouda. Des rivières creusent des gorges profondes dans la montagne. Le versant occidental est couvert de forêts de pins et de cèdres.
  • la haute plaine intérieure de la Bekaa - 900 mètres d'altitude - bien irriguée en son centre et en son sud, était le grenier de la région pendant l'Antiquité. Le fleuve Oronte se dirige vers le nord et le Litani y coule en direction du sud.
  • le massif de l'Anti-Liban, plateau désertique installé à 2 300 mètres d'altitude, est prolongé au sud par le mont Hermon et constitue une frontière naturelle avec la Syrie.

Climat

Climat méditerranéen plus rude dans les montagnes, doux à chaud, hivers humides avec des étés chauds et secs ; les montagnes libanaises connaissent d'importantes chutes de neige. Passé la première chaine de montagne, le climat devient sensiblement plus sec et acquiert un caractère steppique voire désertique dans le nord-est du pays.

Saisons les plus favorables : avril-juin et septembre-octobre. Température de la mer autour de 28° en été.

Économie

Icône de détail Article détaillé : Économie du Liban.

Sur la côte, on cultive les agrumes ; sur les pentes en terrasse des montagnes (Mont Liban...) poussent des arbres fruitiers, de la vigne, des forêts de pins. La Bekaa est le domaine des cultures irriguées. Suite aux coupes excessives, la garrigue et le pâture ont supplanté les forêts de cèdres.

Quinze années de guerre (1975-1990) ont ruiné le pays du cèdre, qui aujourd'hui doit importer 85 % des produits de première nécessité, vit d'une économie souterraine et doit supporter le fardeau d'une dette et d'un déficit budgétaire considérables.

La guerre de juillet 2006 a eu de lourdes conséquences sur l'économie libanaise, dont tous les chiffres ont dû être revus à la baisse. Le coût de la guerre et de la reconstruction a augmenté l'endettement du pays ; la croissance, qui aurait dû atteindre 6 % en 2006, devrait finalement être nulle ; le secteur touristique a de nouveau fléchi.

Dans une enquête du FMI classant 155 pays en terme d'attractivité, le Liban arrive en 95e position.

Tourisme

  • Anjar : Grand Palais, ruines de la Mosquée, et Petit Palais.
  • Baalbek : la Grande Citadelle, le temple de Bacchus (Dieu de la vigne), le temple de Vénus, Le temple de Jupiter consacré à 3 divinités (Hadad, le Dieu du paradis, Atargates, sa femme et Mercure, leur fils).
  • Beiteddine : connue pour ses palais, ses musées et jardins, Beiteddine est l'une des attractions touristiques majeures du Liban.
  • Beyrouth : les 5 colonnes romaines, les thermes romains et les bains publics, les mosaïques byzantines exposées aujourd'hui au National Museum de Beyrouth, le Grand Sérail, l'Hôpital militaire ottoman, la Tour de l'Horloge, la Grande Mosquée Al-Omari (d'abord connue sous le nom de Cathédrale Saint-Jean), Zawiyat ibn al-Arraq (1517), la Mosquée Emir Assaf, la Mosquée Emir Mounzer, la Cathédrale grecque orthodoxe Saint-Georges (1867).
  • Bcharré : ville de Khalil Gibran. Située dans les montagnes à 1400 m d'altitude, sur le bord de la vallée de la Kadisha. Elle est à proximité de la forêt des cèdres millénaires du Liban. À Bcharré on pratique le ski alpin sur les hautes montagnes enneigées et le ski de fond dans les sentiers boisés ainsi que le parapente l'été. On peut visiter le musée de Gibran pour voir ses toiles (originales). On peut voir aussi sa tombe ainsi qu'une tombe phénicienne située à proximité. En allant au cèdres on peut passer voir la grotte de Kadisha et admirer l'abondance de l'eau dans la région.
  • Byblos : cette cité, véritable « joyau » archéologique et touristique, avec notamment le « Mur primitif » et les fondations du temple al-Shaped, les 9 tombes royales?
  • Deir-el-Qamar : cité des Émirs.
  • Hermel : Ancienne ville .
  • Tibnine : grand château, principale base de la Finul au sud Liban.
  • Jeita : extraordinaires grottes de Jeita sur une distance de 650 mètres et sur deux niveaux.
  • Jezzine : une des plus anciennes villes au Liban. Elle était par rapport aux Phéniciens le grenier où ils cachaient leurs trésors pendant les guerres. Jezzine est le centre administratif et politique d'un caza qui s'étend sur un site boisé et souvent visité par les touristes. Jezzine est célèbre par sa cascade et sa coutellerie qui constitue un artisanat unique en son genre au monde.
  • Marjayoun : possède de nombreux vestiges de plus de 1 000 ans .
  • Saida (Sidon) a été l'une des plus célèbres cité-État de Phénicie. Mais malheureusement, de nombreux éléments de son passé demeurent un mystère aujourd'hui en raison des multiples pillages et saccages dont elle a été victime au cours du temps.

Transport

Icône de détail Article détaillé : Transport au liban.

Démographie

Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffres de la FAO, 2005) : Population en milliers d'habitants
Icône de détail Article détaillé : Démographie du Liban.

Son emplacement géographique, sa richesse en eau, ses montagnes dominant le Proche-Orient, son ouverture sur la Méditerranée et son climat tempéré, lui donnent une haute importance stratégique, économique, politique et militaire. C?est pour cela qu?il a été le lieu d?un brassage d?une multitude de civilisations et de cultures.

On estime que le Liban compte une population de 4 millions d'habitants. Les chiffres qui figurent ci-dessous ne sont pas officiels (il n'y a pas eu de recensement depuis le protectorat français en 1932). A l'époque, on comptait 45% de chrétiens contre 55% de musulmans (majoritairement chiites).

Selon le World Refugee Survey 2008 publié par le Comité américain pour les réfugiés et les immigrants (U.S. Committee for Refugees and Immigrants), le Liban abritait environ 325 800 réfugiés et demandeurs d'asile en 2007. De ce nombre, 270 800 étaient palestiniens arrivés après la création d'Israël en 1948, 50 200 étaient Irakiens ayant fui la violence en Irak et la situation d'insécurité en Syrie et 4 500 étaient Soudanais dont la plupart n'étaient pas reconnus[16].

Langues

D?après l?article 11 de la constitution, l?arabe est la langue officielle du Liban. La loi autorise l?utilisation du français pour certains documents officiels. Beaucoup de libanais parlent couramment le français et/ou l?anglais.

L?arabe parlé au Liban appartient à un groupe de dialectes appelé Syro-libano-palestinien. Il diffère par certains points de l?arabe littéraire standard moderne, ayant reçu des influences des différents dialectes arabes, turques et syriaques.

Les influences régionales et les différentes occupations au cours des siècles pourraient expliquer pourquoi tant de langues différentes sont parlées au Liban. De plus, en raison de l?importante communauté libanaise expatriée et de la place du Liban dans le monde des affaires, la maîtrise de langues étrangères autres que l?arabe a toujours été de première importance.

Jusqu?à la guerre civile, il était fréquent dans les communautés chrétiennes de refuser de parler arabe. L?explication la plus probable tient du fait que les chrétiens fréquentaient généralement les écoles et institutions d?enseignement supérieur françaises. Les communautés chrétiennes étaient donc majoritairement francophones. Les dernières décennies ont vu par ailleurs un développement significatif de la maîtrise de l?anglais.

Culture

Icône de détail Article détaillé : Culture du Liban.

Considéré à une époque comme la Suisse du Moyen-Orient, le Liban partage avec celle-ci, outre ses montagnes et son activité bancaire intensive, le raffinement qui se développe ordinairement dans les pays servant de plaques tournantes culturelles et financières.

La raison en est entre autres historique : ceux des Croisés qui avaient pris goût au climat du Liban et y avaient fait souche apprirent vite que le Coran interdisait le prêt à intérêt. Le christianisme oriental ne s'y opposant pas de son côté, et les besoins de financement existant dans tous les pays du monde, ils développèrent donc des activités de banque et de finance, celles-là même qui étaient refusés en Orient par les musulmans et en Occident? par le christianisme occidental. Les chrétiens occupèrent donc au Liban très exactement le créneau qu'avaient beaucoup de juifs en Europe et qu'y auront plus tard les protestants, et cela pour la même raison : coudées franches vis-à-vis des prescriptions de la religion dominante.

Gastronomie

Icône de détail Article détaillé : Cuisine libanaise.

Fêtes nationales

Fêtes et jours fériés non religieux
DateÉvénement
22 novembreIndépendance du Liban (22 novembre 1943)
6 maiFête des Martyrs
1er aoûtFête de l'armée
1er maiFête des travailleurs

1 moharram

 Achoura, mémoire du Martyr Imam HUSSEIN (s)

Littérature

Icône de détail Article détaillé : Littérature libanaise.

Religion

Cette liste ne concerne que les communautés reconnues par l'État. D'autres religions existent sur le sol libanais (issues de l'immigration) sans avoir de statut officiel. Toutefois la liberté de culte est reconnue y compris pour les religions ne jouissant pas d'un statut officiel.

Le Liban est un pays majoritairement musulman, et chrétien.

Il y a plus de 18 confessions dont la plupart ne sont pas considérées comme étant officielles.

Les chiites sont concentrés au Sud et au Nord-Est de la Bekaa, tandis que les sunnites sont plus ou moins au Nord. Les chrétiens sont éparpillés un peu partout au Liban, alors que les Druzes se partagent le Chouf avec les chrétiens, vers Beit-ed-Dine.

  • Villes à majorité chiite : Houla-city, Banlieue sud de Beyrouth ,Tyr, Nabatieh, Baalbeck, Naquoura, Bent-el-Jbeil, Bazzoureyyeh, Qana, Abbassiyyeh...
  • Villes à majorité sunnite : Ouest de Beyrouth, Saïda, Tripoli.
  • Villes à majorité chrétienne : Est de Beyrouth, Banlieue Est de Beyrouth, Jounieh, Deir-el-Qamar Chtoura, Zahleh, ...
  • Villes druzes : Baakline, Beit-ed-Dinne...

Evènements et festivals

Médias

Icône de détail Article détaillé : Média du liban.

Sport

Icône de détail Article détaillé : Sport au Liban.

Les sports les plus pratiqués au liban sont le football et le basketball. Le stade principal du Liban se trouve à Beyrouth. Dernièrement, l'équipe libanaise de taekwondo a remporté plusieurs championnats internationaux dont le championnat d'Asie et a participé aux jeux olympiques.

Références

  1. ? L'article 11 de la constitution prévoit que l'arabe est la langue nationale officielle et qu'une loi déterminera les cas où il sera fait usage de la langue française
  2. ? D'après le site de la présidence libanaise.
  3. ? Countries Quest. Jonathan Trumbull was born here "Lebanon, Government". Consulté le 09/05/08
  4. ? http://www.quid.fr/monde.html?mode=detail&iso=lb&style=drapeau Consulté le 10/05/08
  5. ? U.S. Department of State. "Background Note: Lebanon (History) August 2005" Consulté le 10/05/08 Traduit par nos soins.
  6. ? Canadian International Development Agency. "Lebanon: Country Profile". Consulté le 10/05/08 Traduit par nos soins.
  7. ? Center for the Study of the Built Environment. "Deconstructing Beirut's Reconstruction: 1990-2000". Consulté le 10/05/08 Traduit par nos soins.
  8. ? www.amnesty.org/en/library/info/
  9. ? Christian World News. "Lebanon Historically Linked to the Bible". Consulté le 14/05/08 Traduit par nos soins.
  10. ? Roger Yazbeck. "Lebanon was mentioned 71 times in the Holy Bible...". Consulté le 14/05/08 Traduit par nos soins.
  11. ? http://www.middleeast.com/byblos.htm Consulté le 9/05/08 Traduit par nos soins
  12. ? About.com (1987)."Lebanon in Ancient Times". Consulté le 22/05/08, Traduit par nos soins
  13. ? http://www.pheniciens.com/persos/tyr_siege.htm consulté le 22/05/08
  14. ? http://www.pheniciens.com/cites/tyr.htm consulté le 22/05/08
  15. ? http://www.localiban.org/spip.php?rubrique2
  16. ? U.S Committee for Refugees and Immigrants. 2008. World Refugee Survey 2008
  17. ? Site officiel
  18. ? site officiel

Codes

Le Liban a pour codes :

Voir aussi

Liens internes

Liens externes

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